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A quoi ressemble l’électorat du Front National ?

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20 mai, 2013 à 17:46 | Commentaires (0) | Permalien


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Pie XII : le mauvais procès

Le Spectacle du Monde- 01/01/2008Le procès médiatique de Pie XII n’en finit pas de rebondir. Alors que la recherche historique ne cesse de démontrer que, pendant la Deuxième Guerre mondiale, le pape a fait tout ce qui était en son pouvoir afin de venir au secours des juifs persécutés.

C’était il y a cinquante ans. Le 9 octobre 1958, Pie XII était mort. Golda Meir, ministre des Affaires étrangères d’Israël, faisait alors cette déclaration : « Pendant les dix années de la terreur nazie, quand notre peuple a souffert un martyre effroyable, la voix du pape s’est élevée pour condamner les bourreaux et pour exprimer sa compassion envers les victimes ». Cet hommage, rendu par un des fondateurs de l’État juif, couronnait d’innombrables prises de position qui, depuis la guerre, s’étaient exprimées sur un ton analogue. En 1945, « au nom de toute la communauté juive », le Congrès juif mondial avait manifesté « sa profonde gratitude pour la main protectrice tendue par Sa Sainteté aux juifs persécutés pendant ces temps terriblement éprouvants ». La même année, reçu en audience par Pie XII, Moshe Sharett, futur Premier ministre d’Israël, lui avait dit que « son premier devoir était de le remercier et, à travers lui, l’Église catholique, au nom de la communauté juive, pour tout ce qu’ils avaient fait pour secourir les juifs ». Le 26 mai 1955, un orchestre composé de musiciens juifs originaires de quatorze pays avait exécuté la Neuvième symphonie de Beethoven, au Vatican, « en reconnaissance de l’œuvre humanitaire grandiose accomplie par Sa Sainteté pour sauver un grand nombre de juifs pendant la Seconde Guerre mondiale ».
Un demi-siècle plus tard, le procès médiatique de Pie XII ne cesse de recommencer. Termes du réquisitoire : conscient de la persécution subie par les juifs, et même informé de leur extermination massive par l’appareil nazi, le pape n’aurait rien dit et rien fait. Par indifférence vis-à-vis des victimes, si ce n’était par complicité avec les bourreaux. Fantastique renversement de perspective. Et pourtant, les faits sont là : dès la fin du conflit mondial, la génération des survivants de l’Holocauste a témoigné en faveur de Pie XII. Il faut lire Pie XII et les juifs, le dernier livre du rabbin David Dalin. Spécialiste de l’histoire juive et des relations juives et chrétiennes, cet Américain, professeur d’histoire et de sciences politiques à Ave Maria University, s’était déjà signalé, en 2001, par un article paru dans The Weekly Standard dans lequel il réclamait que Pie XII, en reconnaissance des nombreuses vies juives qu’il avait sauvées, fût reconnu comme « Juste des nations » par Israël. Dans son ouvrage publié en 2005 aux États-Unis et traduit l’an dernier en français, l’auteur administre les preuves de cet engagement du Souverain Pontife.
Sous-titré Le mythe du pape d’Hitler, le livre de Dalin constitue une réponse au pamphlet du journaliste britannique John Cornwell, Hitler’s PopeLe pape d’Hitler »), publié à grand renfort publicitaire, en 1999, et paru le même jour dans une demi-douzaine de langues occidentales. Cornwell y reprenait les accusations lancées, en 1963, par la pièce de l’Allemand Rolf Hochhut, Le Vicaire, pièce adaptée au cinéma, en 2002, par le film de Costa-Gavras, Amen : face au martyre juif, Pie XII serait resté silencieux.
Dans une étude publiée aux États-Unis, en 2007, dans la National Review, le général Pacepa, ancien patron des services secrets roumains passé à l’Ouest en 1978, soutenait qu’au début des années 1960, les généraux soviétiques Agayants et Sakharovsky avaient conçu une opération de désinformation visant à dénigrer la mémoire de Pie XII, opération passant par l’instrumentalisation de la pièce de Hochhuth… Depuis la première représentation du Vicaire, ce sont les mêmes arguments qui sont brandis contre Pie XII, mais qui ne reposent sur rien de nouveau : aucun document ou aucun témoignage, depuis quarante ans, n’ont étayé l’acte d’accusation. En sens inverse, le dossier de la défense n’a fait que s’enrichir, et parfois par d’anciens procureurs. En 2004, John Cornwell a livré cet aveu : « À la lumière des débats qui ont eu lieu, et des preuves qui ont été fournies suite à la publication de mon livre, je dirais maintenant que Pie XII avait une marge de manœuvre si réduite qu’il est impossible de juger de son silence pendant la guerre, alors que Rome était sous la botte de Mussolini et occupée ensuite par les Allemands ».
Né en 1876, ordonné prêtre en 1899, Eugenio Pacelli entre dès 1901 à la Secrétairerie d’État. Nonce apostolique en Bavière de 1917 à 1920, puis à Berlin de 1920 à 1929, ce brillant sujet de la diplomatie pontificale est rappelé à Rome où il est créé cardinal et nommé secrétaire d’État en 1930. Devenu le bras droit de Pie XI, il suit de près la situation en Allemagne, assistant avec préoccupation à l’ascension du nazisme. En 1931, une déclaration épiscopale interdit aux catholiques allemands d’adhérer au Parti national-socialiste. Le 30 janvier 1933, Hitler accède au pouvoir. Cherchant le soutien des conservateurs, le nouveau chancelier commence par mettre son antichristianisme en sourdine. Par souci d’apaisement, les évêques lèvent l’interdiction d’adhérer au parti national-socialiste.
Le 20 juillet 1933, un Concordat est signé entre le Saint-Siège et l’Allemagne. En supervisant son élaboration, le cardinal Pacelli n’a fait qu’appliquer la politique de Pie XI, partisan d’accords concordataires avec tous les États, quel que fussent leurs régimes : le pape avait envisagé un Concordat avec l’URSS et en avait signé un avec l’Italie de Mussolini. Le Concordat signé, cependant, le régime nazi reprend l’offensive contre l’Église. En 1934, lors de la Nuit des longs couteaux, de nombreux militants chrétiens, dont Klausener, le chef de l’Action catholique, sont assassinés, ouvrant la voie à une longue phase de persécution religieuse.
En février 1937, Mgr Pacelli convoque au Vatican le président de la conférence épiscopale allemande, le cardinal Bertram, et quatre évêques qui sont des amis personnels : Mgr von Preysing (Berlin), Mgr Schulte (Cologne), Mgr von Faulhaber (Munich) et Mgr von Galen (Münster). Il est décidé de rédiger un texte condamnant le national-socialisme. Une première version, œuvre de Faulhaber, est durcie par Pacelli lui-même. Signée ensuite par Pie XI, imprimée secrètement en Allemagne, l’encyclique Mit Brennender Sorge Avec un souci brûlant ») est lue en chaire, le 21 mars 1937, dans les 15 000 églises catholiques du pays. Une semaine auparavant, le Saint-Siège avait publié l’encyclique Divini Redemptoris, condamnant le communisme.
Le 2 mars 1939, Mgr Pacelli succède à Pie XI sous le nom de Pie XII. L’Europe roule vers la guerre. Fin août, après le pacte germano-soviétique, l’invasion conjointe de la Pologne par le Reich et par l’URSS précipite les événements : en septembre, les hostilités sont déclarées par la France et la Grande-Bretagne. En mai 1940, sur instruction de Pie XII, le Vatican informe les Alliés de la proche offensive allemande : il n’est pas écouté. « Pas la moindre trace de naziphilie au Vatican ; Hitler est vraiment considéré comme l’ennemi de la civilisation chrétienne », souligne Wladimir d’Ormesson, ambassadeur de France auprès du Saint-Siège, dans un rapport qu’il adresse le 28 octobre 1940 au ministère des Affaires étrangères. Son successeur, Léon Bérard, nommé par Vichy, tient un propos similaire le 22 février 1941 : « Le Saint-Siège aperçoit une opposition foncière, théoriquement irréductible, entre la doctrine de l’Église et celle dont s’inspire le national-socialisme. » Ce qui ressort des rapports des ambassadeurs occidentaux, c’est que, face à l’emprise du Reich sur l’Europe, Pie XII place ses espoirs dans la Grande-Bretagne et dans l’intervention américaine. Le 21 août 1941, deux mois après l’attaque allemande contre l’Union soviétique, Bérard rapporte à l’amiral Darlan cette confidence du Souverain Pontife : « Je redoute Hitler encore plus que Staline. »
Pas plus que Pie XII ne peut être taxé de faiblesse vis à vis du nazisme ou d’avoir été aveuglé par l’anticommunisme, il ne peut être incriminé d’antisémitisme. En 1928, sous Pie XI, un décret du Saint-Office avait condamné « la haine contre le peuple jadis élu de Dieu ». En octobre 1939, dénonçant le racisme, la première encyclique du nouveau Souverain Pontife, Summi Pontificatus, réaffirme la doctrine catholique de l’unité du genre humain.
Les archives du Saint-Siège prouvent que, dès avant la guerre, quand les juifs allemands avaient encore la possibilité d’émigrer, Pie XII est intervenu afin de trouver un pays d’accueil pour les juifs convertis, frappés par les lois nazies. Un peu partout, il se heurtera à un mur d’indifférence.
En 1942, les nazis mettent en œuvre leur plan de déportation systématique des juifs européens. La réalité des camps ne se dévoilera que de manière parcellaire, en 1943 et 1944, avant d’éclater au grand jour en 1945. Quand commencent les rafles à Paris, en juillet 1942, et que les évêques français, sous la plume du cardinal Suhard, protestent auprès du maréchal Pétain, Pie XII confie qu’il a trouvé cette lettre « bien pâle ». Dans son message de Noël 1942, stigmatisant les cruautés du conflit en cours, le pape évoque « les centaines de milliers de personnes qui, sans aucune faute propre, parfois uniquement en raison de leur nationalité ou de leur race, sont destinées à la mort ou au dépérissement ». Dans le film Amen, le discours de Pie XII est amputé de cette phrase essentielle, et l’on voit le héros écouter la radio avec découragement, attendant en vain le coup d’éclat qui réveillera toute l’Europe. Pur anachronisme : le message de Noël 1942, lu en italien, a été émis par Radio Vatican, station à peine captée au-delà de la Péninsule.
En réalité, Pie XII craint les mesures de rétorsion que pourraient prendre les Allemands. Pas pour lui (il a adopté des dispositions visant à assurer son intérim dans le cas où ils l’enlèveraient), mais pour les cibles de la fureur nazie. En Hollande, en juillet 1942, l’épiscopat catholique, en accord avec le synode de l’Église réformée, a publié une condamnation très ferme de la déportation des juifs : les Allemands ont riposté en raflant les chrétiens d’origine juive, dont la carmélite Édith Stein, aujourd’hui canonisée. La conduite du pape s’inspire de ce souci, ainsi qu’il l’écrit à l’évêque de Berlin, Mgr von Preysing, le 30 avril 1943 : « Nous laissons aux pasteurs en fonction sur place le soin d’apprécier si, et en quelle mesure, le danger de représailles et de pression conseille la réserve, malgré les raisons qu’il y aurait d’intervenir, afin d’éviter des maux plus grands ».
Si Pie XII parle peu, il agit dans la mesure de ses moyens. En septembre 1943, les Allemands envahissent Rome. La communauté juive doit leur livrer cinquante kilos d’or, sous peine de déportation générale. Le grand rabbin de Rome, Zolli, fait appel au pape afin de compléter la rançon. Malgré ce chantage, l’arrestation des juifs de Rome commence un mois plus tard. Pie XII fait savoir qu’il va émettre une protestation officielle. Moyennant le silence du pape, l’ambassadeur von Weizsäcker obtient l’arrêt de la rafle : 4000 juifs romains sont sauvés, beaucoup trouvant refuge dans les couvents de la ville. La diplomatie vaticane, par des actions de ce type, a sauvé des centaines de milliers de personnes, en 1943-1944, en Italie, en Slovaquie, en Croatie, en Roumanie et en Hongrie.
Lors de la tragédie qui s’est abattue sur les juifs d’Europe, Roosevelt, Churchill ou De Gaulle n’ont pas plus parlé que le pape. Pourquoi alors cette campagne rétrospective contre le Souverain Pontife ? Le 8 mai 2007, à Rome, la Congrégation pour la cause des saints a reconnu « l’héroïcité des vertus » de Pie XII, étape décisive vers sa béatification. Il est étrange d’observer qu’à chaque avancée de cette cause, la polémique est relancée. L’hostilité à Pie XII, en dehors ou au sein de l’Église catholique, procèderait-elle non d’une démarche historique, mais de l’hostilité à une certaine idée de la papauté ? Ce serait donc un autre débat.
Jean Sévillia http://www.jeansevillia.com
À lire
Pierre Blet, Pie XII et la Seconde guerre mondiale d’après les archives du Vatican, Perrin, 1997 ; Tempus, 2005.
Philippe Chenaux, Pie XII, Cerf, 2003.
David Dalin, Pie XII et les juifs, Tempora, 2007.

20 mai, 2013 à 12:02 | Commentaires (0) | Permalien


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N’en déplaise aux tiers-mondistes, la colonisation française fut une aubaine pour les colonisés

Publié le 12 mai 2013 par Jacques Guillemain – Article du nº 302 de « Riposte Laïque »

Le président du CRAN poursuit la CDC, qu’il juge complice de crime contre l’humanité, pour avoir profité de la traite négrière et pour avoir encaissé les sommes versées par Haïti en contrepartie de son indépendance en 1804 ! Bien entendu, cette assignation en justice s’insère dans une campagne beaucoup plus large pour obtenir réparation de l’esclavage.

Voilà donc une nouvelle fois notre pays sur le banc des accusés pour cause d’esclavage et de pillage de ses colonies. Bien que la France se soit honorée, et elle seule, en reconnaissant en 2001 que la traite atlantique fut un crime contre l’humanité, et bien qu’elle ait décidé en 2006 de faire du 10 mai la journée commémorative de l’esclavage, reconnaissant ainsi sa responsabilité dans cette tragédie, les pourfendeurs de la colonisation française ne désarment pas. Après la repentance, les réparations. Et comme toujours, nos procureurs refont l’histoire en nous attribuant le monopole du mal, sans jamais évoquer la traite arabo-islamique et la traite inter africaine qui firent pourtant autant de victimes que la traite atlantique. Et quand on évoque l’esclavage du 21è siècle, qui perdure dans le Golfe et en Afrique, c’est aussitôt la fin des sanglots et du concert de lamentations. La compassion a ses limites et visiblement, il y a des victimes davantage politiquement correctes que d’autres. Par conséquent, ceux qui se posent en défenseurs des opprimés d’un passé lointain, en ignorant sciemment les victimes d’aujourd’hui, ne se grandissent pas. Par ailleurs, ils gagneraient en crédibilité en reconnaissant que le devoir de repentance incombe autant aux Africains et aux Arabes qu’aux Européens. On ne se drape pas dans le manteau de la vertu en adoptant une morale à sens unique.

http://ripostelaique.com/nen-deplaise-aux-tiers-mondistes-la-colonisation-francaise-fut-une-aubaine-pour-les-colonises.html

17 mai, 2013 à 22:41 | Commentaires (0) | Permalien


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Projet de loi Fioraso : l’université française doit parler français !

identité, langue, parler français,Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

François Hollande est désormais clairement installé dans son rôle de petit porte-parole de la Commission de Bruxelles.
Le chef de l’Etat, puisqu’il convient de l’appeler ainsi, a clairement abdiqué face aux injonctions européennes et allemandes de l’austérité à tout crin.

Alors que la Commission de Bruxelles exerce un chantage terrible sur la France en ce moment même, François Hollande s’est montré servile et déterminé à continuer d’enfoncer notre pays pour sauver les dogmes européens, avec la promesse d’une aggravation à venir de la politique suicidaire d’austérité.

Il n’y avait rien à attendre de cette conférence de presse, et il n’y a finalement rien de bon à en retenir. Nous avons la nième confirmation que la France restera sur la même politique, celle de l’UMPS, celle déjà menée avant François Hollande par Nicolas Sarkozy, c’est-à-dire une politique contraire aux intérêts du peuple et des Français.
Nous avons donc la nième confirmation, alors que la France entre officiellement de nouveau en récession, que le chômage continuera de progresser, le pouvoir d’achat de reculer, et les catégories populaires, les classes moyennes et les retraités de voir leur avenir s’obscurcir.

Tout au plus a-t-on appris la volonté de fuite en avant fédéraliste de la zone euro que François Hollande entend imposer à la France, avec la création d’un impôt européen et la mutualisation de nos dettes. Pire, sans jamais évoquer le peuple, c’est la destruction totale de la démocratie qui pointe derrière ce projet.

De même le chef de l’Etat a confirmé qu’il mettrait en oeuvre les réformes exigées par Bruxelles, en particulier la réforme des retraites, avec un nouvel allongement de la durée de cotisation, et des privatisations malheureuses.

Nos compatriotes constatent aujourd’hui avec amertume qu’en remplaçant un président du système par un autre président du système, aucun espoir ne peut se dessiner.

L’UMP qui fait mine de protester devant la politique désastreuse de François Hollande devrait quant à elle avoir l’honnêteté de reconnaître qu’elle aurait évidemment fait au pouvoir exactement la même politique, suivant de manière aussi docile, peut-être même encore davantage, la feuille de route écrite par Bruxelles et Berlin.

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17 mai, 2013 à 22:39 | Commentaires (0) | Permalien


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Le Conseil Constitutionnel chosifie l’enfant

Christine Boutin réagit vivement à la décision du Conseil Constitutionnel :

« Une fois de plus, le Conseil démontre son caractère politique. Aucun élément de droit n’est pris en compte dans cette décision. Il s’agit d’une décision guidée par la simple volonté de propagande d’un lobby qui a décidé de mettre à mal notre civilisation. Aujourd’hui, le Conseil Constitutionnel chosifie l’enfant et rompt le pacte républicain. J’en appelle à tous les français de bonne volonté, aux maires, aux élus, entrons en résistance ! Cette résistance déterminée et pacifique s’inscrira dans la durée mais nous ne laisserons pas sombrer la France et défendrons la dignité de la personne humaine partout et tout le temps. Le 26 mai marquera une grande manifestation, venez massivement. Je demande au Président de la République de ne pas promulguer cette loi. Au-delà de cette date, notre combat continuera et on ne lâchera rien ! Le Parti Chrétien-Démocrate s’engage à combattre dans chaque ville où ses élus sont présents la loi Taubira, à continuer le combat partout en France jusqu’à son retrait pur et simple. »

On me signale qu’il y a déjà 3 paniers à salade devant le Conseil Constitutionnel.
Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com

17 mai, 2013 à 22:37 | Commentaires (0) | Permalien


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14 mai, 2013 à 13:07 | Commentaires (1) | Permalien


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Le plaisir

Ce mot pour certains est encore difficile à assumer après plus de deux mille ans de judéo-christianisme. Il est encore associé au péché. Des expressions populaires sont mêmes restées : « femme honnête n’a pas de plaisir ».
En dehors même du plaisir sexuel on éprouve une certaine pudeur a montrer trop de « contentement » en public que ce soit pour un plaisir dégustatif ou autre. La société, l’éducation nous ont appris la retenue. La chanson de Michel Sardou dans les années 70′ : « Mourir de plaisir » a choqué une France encore conservatrice sur le plan des mœurs ce qui était le but recherché. L’évolution dans ce domaine a été fulgurante si l’on s’en tient par exemple aux magazines féminins où le droit au plaisir est quasiment devenu un devoir. La pression sociale a changé. Une vie sexuelle « épanouie » est devenue une obligation. Le plaisir ne se limite pas bien sur à celui de la chair. Si l’on en donne une définition générale : le plaisir est une sensation agréable qu’un individu éprouve. On l’associe à son opposé la douleur. Si le désir présuppose la possession de quelque chose (aliment, bien, service, partenaire sexuel…) lorsque la douleur arrive, on cherche à s’en débarrasser (en dehors du cas de masochisme). Le plaisir peut être créé de façon artificielle par l’usage de drogues ou médicaments (morphine…).

Les Grecs
L’hédonisme est la philosophie pour laquelle la vie doit être orientée vers tous les plaisirs sans exclusion. Cela peut aller bien sur jusqu’à l’excès. Le plaisir peut être celui d’une conversation, plaisir de la chère ou de la chair, de boire ainsi que le plaisir plus raffiné de goûter des œuvres d’art. L’hédonisme peut donc aller jusqu’à l’enivrement ou l’oubli de soi dans une vie de plaisir. Il consiste aussi à éviter toute douleur physique ou morale, comme ne pas être rabaissé ou humilié, fuir les importuns. La recherche du plaisir s’accompagne donc d’une fuite de la douleur. Cette philosophie imprègne de nombreux Occidentaux actuellement.
L’épicurisme peut être envisagé comme une sorte d’hédonisme modéré. L’excès de plaisir pouvant être nuisible pour le corps il faut donc éviter une débauche de plaisir. Si une vie de plaisir doit durer il faut donc compter et mesurer ses plaisirs.
« Nous disons que le plaisir est le principe et la fin de la vie bienheureuse. Car c’est lui que nous avons reconnu comme le bien premier et connaturel, c’est en lui que nous trouvons le principe de tout choix et de tout refus, et c’est à lui que nous aboutissons en jugeant tout bien d’après l’affection comme critère… » (Epicure).
« Quand donc nous disons que le plaisir est la fin, nous ne parlons pas des plaisirs des gens dissolus et de ceux qui résident dans la jouissance, comme le croient certains qui ignorent la doctrine, ou ne lui donnent pas leur accord ou l’interprètent mal, mais de fait pour le corps, de ne pas souffrir, pour l’âme, de n’être pas troublée ».
-    Pour les stoïciens le plaisir n’est pas un bien « il y a des plaisirs honteux, et rien de ce qui est honteux n’est un bien ». Le seul bien
est d’avoir une vie morale.

Schopenhauer- le Bouddhisme
L’homme évolue entre la souffrance et l’ennui. Le plaisir est négatif car il fait simplement cesser une souffrance, celle liée au désir. Le plaisir libère d’une tension. Il y a chez le philosophe une vision pessimiste de la vie et une influence bouddhique. Dans le bouddhisme ce qui peut paraître agréable à nous peut-être la souffrance d’autrui. Un plaisir peut être lié à l’appauvrissement des autres ; On éprouve aussi l’angoisse de perdre un plaisir ; Les plaisirs sont souvent aussi accompagnés de désagréments. Quant aux plaisirs du corps, pour le bouddhisme ils sont vulgaires et dans l’instant. Cette philosophie-religion prône donc l’ascèse : refus des désirs, pauvreté, célibat, non violence, compassion, pitié…Il y a aussi dans le bouddhisme un mépris du corps et des sens. En plus d’enseigner de n’être rien, le bouddhisme n’enseigne donc pas la joie.

Le plaisir dans le christianisme
Le plaisir est péché. Saint Thomas d’Aquin dit explicitement que la sexualité n’est pas péché mais le devient si l’on éprouve du plaisir.
Cette pensée perdurera longtemps dans les pays christianisés. Nous en supportons quoi qu’on en dise encore le poids.
Néanmoins on ne trouve ni dans la Bible, ni dans l’Évangile une condamnation du plaisir. Cela vient des pères de l’Église en l’occurrence et tout d’abord Saint Augustin qui avait connu les plaisirs de la chair. Les relations sexuelles doivent exister uniquement dans le but de la procréation. Son inspiration plus que dans la bible et l’Évangile se trouvera chez les Stoïciens « ce qu’on refuse aux joies de la chair est autant de gagné pour les joies de l’esprit ». Chez Saint Augustin les femmes doivent être soumises aux hommes. L’on retrouve la peur et le mépris de la femme source de faute depuis Eve. Ceci a considérablement influencé la morale sexuelle de l’Église catholique devenue aussi la morale « bourgeoise ». On retrouve cette morale puritaine chez les protestants.

Sade
Chez le divin marquis, dans la recherche du plaisir il y a absence totale de tabous et de morale. Les limites du désir et du plaisir sont imposées par la société dont fait fi Sade. Dans ses livres, la bienséance, la morale, l’altruisme, et le respect de l’autre sont totalement absents. La philosophie de Sade peut se résumer ainsi : La vertu est triste et sans imagination, le vice est imaginatif et donne des jouissances infinies. Napoléon verra dans le livre « Justine » : « le livre le plus abominable qu’ait engendré l’imagination la plus dépravée ». Sade ira à Charenton chez les fous. Avec Sade, on a appris que le plaisir sexuel n’est pas fait que de bonté. Il y a aussi l’humiliation de l’autre, le sadisme, la destruction, le supplice, parfois même la mort. Eros et Thanatos parfois ne font qu’un.

Freud – Reich – Marcuse
Pour la psychanalyse la recherche du plaisir est le but de notre vie. On retrouve l’hédonisme. On a ici le principe de plaisir. Mais ce principe est contrarié par le principe de réalité. De la même façon il y a lutte entre le ça, c’est à dire les pulsions qui recherchent le plaisir à tout prix et le surmoi dans lequel l’homme a intériorisé tous les interdits qu’ils soient moraux ou institutionnels. L’éducation cherche à surmonter le principe de plaisir pour installer le principe de réalité. Ce qui caractérise Freud est la non politisation de son discours sur la sexualité même si fatalement son analyse a des prolongements politiques.
Reich et Marcuse politiseront la psychanalyse pour fonder ce qu’on a appelé le freudo-marxisme. Reich reliera les interdits de la morale sexuelle à la répression du système économique, capitaliste en particulier. Le patriarcat et la monogamie engendrent la répression sexuelle selon l’auteur. Pour Freud la répression des instincts, donc du plaisir était nécessaire pour aboutir à la civilisation. Marcuse veut sortir de la société répressive. Le principe de réalité ne doit plus étouffer le principe de plaisir. Si Reich analysait la répression, Marcuse veut établir une société non répressive. L’utilisation de la psychanalyse doit être faite dans une finalité libératoire. Cette libération est celle d’un mouvement collectif. Cette pensée se résume par le slogan certes réducteur : « Jouir sans entraves ».

Nietzsche
Le philosophe a analysé la jouissance ou le plaisir que procure la souffrance d’autrui. Plus l’homme est d’une extraction sociale basse, plus il jouit à faire souffrir car il s’octroie ainsi le droit des maîtres. La souffrance des autres dans l’Histoire a souvent été organisée comme une fête. L’Empire romain l’a illustrée. On peut penser que c’était la caractéristique de l’humanité d’avant mais pour Nietzsche la cruauté est essentielle à la vie. L’éducation nous a appris à avoir honte de ce sentiment, mais en période de guerre toutes nos soupapes morales peuvent sauter.
L’analyse du plaisir avec tous ses prolongements n’est pas sans risques. Quand on observe tous nos instincts les plus obscurs (selon la morale) cela peut faire frémir. Si Nietzsche n’a fait que des analyses de philosophe, Sade au cours de sa vie a laissé libre cours à ses pulsions. Le plaisir présenté comme un but à atteindre par un psychanalyste comme Reich ou un philosophe comme Marcuse peut avoir une toute autre signification.
Doit-il y avoir une norme dans le plaisir ? Notre société permissive accepte de plus en plus les déviances. La morale chrétienne ou la morale kantienne semblent mises à mal. Faire souffrir même avec consentement doit-il être prohibé ? En tous cas la libération totale
de nos pulsions restera un mythe. En temps de paix, le principe de réalité s’impose encore.
PATRICE GROS-SUAUDEAU

14 mai, 2013 à 13:04 | Commentaires (0) | Permalien


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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°318

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12 mai, 2013 à 20:18 | Commentaires (0) | Permalien


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tract

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12 mai, 2013 à 20:14 | Commentaires (0) | Permalien


http://pascalerre.hautetfort.com/

FACE AU MONDIALISME : LA FETE NATIONALE JEANNE D’ARC (2ème dimanche de mai)

1894 – le sénateur radical-socialiste Joseph FABRE écrit dans sa proposition de loi demandant l’instauration de la fête nationale Jeanne d’Arc, fête du patriotisme :

« Le moment n’est-il pas opportun pour opposer cette grande mémoire aux déclarations dangereuses de tous les pontifes du cosmopolitisme…? »

Une phrase toute d’actualité, le « cosmopolitisme » ayant engendré le mondialisme, cosmopolitisme repeint aux couleurs du temps présent.

Chanson sur Jeanne : http://www.youtube.com/watch?v=wb7zokdXbnY 

Paroles de la chanson :

Jeanne, Seigneur, est ton oeuvre splendide

Un cœur de feu, une âme de guerrier

Tu les donnas à la Vierge timide

Que tu voulais couronner de laurier.

Refrain

Sainte Jeanne de France

Notre espérance repose en vous

Sainte Jeanne de France

Priez, priez pour nous.

Jeanne entendit dans son humble prairie

Des voix du Ciel l’appeler au combat

Elle partit pour sauver la patrie

La douce Enfant à l’armée commanda.

Des fiers guerriers elle gagna les âmes

L’éclat divin de l’Envoyée des Cieux

Son pur regard, ses paroles de flammes

Surent courber les fronts audacieux….

Jeanne, c’est toi notre unique espérance
Du haut des Cieux, daigne entendre nos voix

Descends vers nous, viens convertir la France

Viens la sauver une seconde fois.

12 mai, 2013 à 20:10 | Commentaires (0) | Permalien


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Pour un rapprochement UMP-FN

De Christian Vanneste :

« L’UMP continue à vouloir obtenir les voix du Front national, mais repousse avec horreur tout rapprochement. Ensuite, dans le vide sidéral de cette agence de placement électoral, les calculs personnels font jouer le curseur de la distance.

[...] La droite continue mécaniquement à attendre de l’échec de la gauche, c’est-à-dire celui du pays, la reconquête des territoires perdus et l’installation de nouvelles baronnies sur les fiefs déchus du PS, sans parler des palais de la République. Une fois encore, on parle de remettre en cause les 35 heures, de rétablir la sécurité, et même de revoir la loi sur le mariage pour n’importe qui. Comme le PACS, sans doute ? Après dix ans de pouvoir, le même discours qu’en 2002 ! Voilà un canard qui cherche sa tête, et elles sont nombreuses à revendiquer cet honneur inutile.

À gauche, le canard a deux têtes : celle du P comme protectionniste et celle du S comme social-démocrate, celle qui pourfend la finance et taxe à tout va le matin, et celle qui privatise et chouchoute les patrons le soir. Cet animal-là continue à cancaner un discours de plus en plus distant de la réalité, prétendant améliorer une situation qui se dégrade de jour en jour par le respect d’un programme qu’il respecte de moins en moins.

Reste le vilain petit canard noir que la gauche juge infréquentable, elle qui fréquente les admirateurs de Castro et de Chávez, et que la droite fait semblant d’ignorer alors qu’il l’obsède. Lui persiste à penser qu’il peut gagner tout seul. Où a-t-il donc la tête ? Seul, il fera perdurer la maison familiale. Avec d’autres, il pourrait contribuer au changement radical dont la France a besoin. Les centaines de milliers de manifestants qui ont lancé un grand mouvement de résistance contre la décadence de la civilisation et le déclin du pays ne souhaitent ni que leur élan soit récupéré, ni qu’il se réduise à une revendication mi-chèvre mi-chou. Ils veulent que leur appel au redressement soit entendu. Pour cela, il faut que les politiques retrouvent leur tête et cessent de prendre leurs électeurs et enfants du bon Dieu pour des canards sauvages. »

Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

12 mai, 2013 à 20:07 | Commentaires (0) | Permalien


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De Villeneuve d’Ascq à Savar, un monde sans frontières…

babel bisA  Villeneuve-d’Ascq (nord),  les cambriolages , qui sont un véritable viol de l’intimité,  se sont multipliés depuis l’arrivée ces derniers mois  d’un campement de 400 roms sur le territoire de la commune. C’est à cette installation que les habitants attribuent la brusque montée en flèche de la délinquance. Face à l’inertie des pouvoirs publics, ils ont placardé dans leur quartier des photos de deux jeunes aperçus plusieurs fois rôdant dans le quartier et apparaissant sur une vidéosurveillance après un cambriolage. Le tollé engendré par cette initiative a été immédiat.

 Certes,  fort heureusement la présomption  d’innocence existe, nul n’est censé se  substituer au rôle de la police et encore moins se faire justice lui même. Mais Bruno Gollnisch entend  le cri de détresse envoyé ici, et dénonce lui aussi  lincapacité de l’Etat à assurer une sécurité qui,  faut-il le rappeler,  est la première des libertés.  

Alors, les bonnes consciences  de gauche, voire de « droite » ont crié au retour de   »heures les plus sombres de notre histoire » , celle où la « délation » servait à traquer et  à arrêter les « étrangers ». L’antienne est connue, convoquer le passé pour noyer sous l’opprobre tentative de sursaut et appel au secours  des Français qui n’en peuvent.

 Les bonnes  consciences de « droite », ont dénoncé le vœu de Christiane Taubira de supprimer le passage par la case prison pour les délinquants condamnés à moins de deux ans d’incarcération, ce qui est le cas de la plupart des cambrioleurs, a fortiori quand ils sont mineurs, y voyant une incitation à agir en toute impunité.

Ce n’est pas  totalement faux mais c’est avoir la mémoire courte affirme Bruno Gollnisch. Cela fait vingt ans, et c’était  donc déjà  cas sous la  décennie Chirac-Sarkozy,  que faute de réelle volonté politique, faute de  place dans les prisons , par  laxisme gauchisant d’une certaine justice  et du fait de la pusillanimité de la majorité des députés qui votent les lois, les « petits délinquants » sont assurés de ne pas séjourner  en prison ou  à tout le moins,  de ne pas y rester  très longtemps.

A des milliers de kilomètres de là, il y a dix-huit jours à Savar,  dans la banlieue de Dacca, capitale du Bangladesh,et selon un nouveau bilan,  plus de 1000 personnes  sont décédées suite à l’effondrement d’un immeuble  ne respectant aucune norme et  abritant des ateliers de confection . Hier Au moins huit personnes ont péri dans l’incendie d’une usine textile au Bangladesh. La veille le gouvernement  annonçait  la fermeture de dix-huit usines textiles…sur les 4 500 que compte le pays, pour des raisons de sécurité.

Les  ouvriers Bangladeshis sont  parmi les moins payés au monde et ce pays  attire donc de nombreuse sociétés et multinationales  qui font fabriquer à moindre coût des vêtements  que nous  retrouvons dans de grandes surfaces   et de grandes enseignes en France et en Europe. 

Il existe un dénominateur commun  entre l’appel au secours  des habitants de Villeneuve d’Ascq et les conditions de vie, la mort atroce des ouvriers du Bangladesh.   Celui tout simplement d’une Europe bruxelloise  où les frontières ont été abolies et qui refusent le protectionnisme au nom de l’idéologie mondialiste et de la doctrine ultra libre-échangiste.

Absence de frontières  qui,  du fait de l’élargissement de l’UE,   permet aux Roms de venir s’installer dans les pays dits « riches » (pour combien de temps encore ?)  de l’Union. Absence de protectionnisme économique qui permet  aux négriers des temps moderne de se trouver  un main d’oeuvre taillable et corvéable à merci pour inonder le marché français et européen avec leur marchandise.

Bruno Gollnisch l’a déjà dit, il ne suffit pas de clamer que « nos achats sont nos emplois ». Il faut agir en rétablissant des filtres, des  droits de douane en l’absence desquels nos ouvriers français, notamment dans l’industrie textile, ont été   condamnés au chômage.

Il faut  même accepter  peut être de payer plus cher son tshirt  si l’on veut que celui ci soit fabriqué en France, quitte à en avoir moins dans ses placards. Il faut aussi que la grande distribution  les grandes enseignes acceptent de réduire leur marge considérable pour permettre la survie du « made in france« .

En un mot , il faut que les Français , à Villeneuve d’Ascq comme ailleurs, se dotent de représentants conscients que le patriotisme économique, la prospérité  et la sécurité des Français, passent par le retour d’un Etat qui refuse d’abdiquer sa souveraineté au nom de l’utopie désastreuse  d’un monde dans frontières.

12 mai, 2013 à 20:05 | Commentaires (0) | Permalien


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Abolition de l’esclavage : une mise au point de l’historien Bernard Lugan

NANTES (NOVOpress Brezih) – Repentance oblige, comme chaque année la municipalité socialiste de Nantes commémore ce vendredi l’abolition de l’esclavage. Une cérémonie  - avec jets de fleurs, prises de parole et minute de silence – se tiendra à 17 h 30, à la passerelle Schoelcher puis au Mémorial. Invitée d’honneur : Carole Aston, une Américaine chanteuse de jazz – « Une voix noire et douce comme de la mélasse »  selon le Financial Times – “très engagée dans la défense des droits de l’homme”. Sur son blog, l’historien Bernard Lugan, spécialiste de l’Afrique, remet utilement les pendules à l’heure.
Le 10 mai, avec la « Journée des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions », c’est encore un anniversaire de culpabilisation à sens unique qui est célébré. Sous la présidence de Jacques Chirac les députés votèrent à l’unanimité, (donc tous les élus de « droite »), et en première lecture, la loi dite « Taubira ».  Définitivement adoptée le 10 mai 2001, cette loi qualifie de « crime contre l’humanité » la seule traite esclavagiste européenne. Christiane Taubira a insolitement précisé que sa loi passe sous silence la traite arabo-musulmane[1] afin que les « jeunes Arabes (…) ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes » (L’Express du 4 mai 2006).
Et pourtant, au XIXème siècle, l’abolition décidée par les Européens ne concerna pas les Arabo-musulmans. Depuis la Libye, au nord, ou depuis Zanzibar, à l’est, des caravanes organisées militairement continuèrent en effet à dévaster des régions entières de l’Afrique noire. Au XIXème siècle, au centre comme à l’Est du continent, les réseaux esclavagistes musulmans étaient en pleine extension ; la documentation abonde les concernant.
Dans la région sahélienne, de la boucle du Niger au Tchad, les esclavagistes puisaient dans le « vivier humain » du bilad al Sudan, Bambara, Sénoufo et Sara étant leurs principales victimes.
Dans la région du Haut Nil, l’actuel Sud Soudan, Dinka, Nuer et Chillouk étaient pourchassés, les femmes pour leur beauté et les jeunes garçons pour être « transformés » en eunuques gardiens des harem.
Dans l’Est de l’Afrique, les esclavagistes zanzibarites ravageaient les actuels Etats de Tanzanie, d’Ouganda, de RDC, de Zambie ainsi que tout le Nord du Mozambique. Tirant l’essentiel de ses revenus de la vente des esclaves, le sultan de Zanzibar avait constitué un corps de fonctionnaires  chargé de tenir un compte  précis du nombre de captifs débarqués sur son île. Grâce aux registres des perceptions douanières, nous savons ainsi qu’entre 1830 et 1873, environ 700.000 esclaves furent vendus sur le seul marché de Zanzibar. Ces chiffres ne valent cependant que pour le commerce officiel du sultanat et ils ne tiennent pas compte de la contrebande.
Ce fut l’administration coloniale qui mit un terme à ces odieuses pratiques. Certaines ethnies ne survécurent alors que parce que la colonisation sépara victimes et razzieurs, comme au Mali, comme au Niger, comme au Tchad, comme en Centrafrique, comme au Nigeria, comme en RDC, comme en Tanzanie, comme en Ouganda, comme au Soudan, comme au Malawi, comme au Mozambique etc… Ce furent les Européens qui firent fermer le marché de Zanzibar en 1873. Ce furent également eux qui, à partir de 1890, obligèrent les autorités égyptiennes à interdire aux 78 marchands d’esclaves du Caire et aux 73 d’Alexandrie de cesser cette activité[2].
En 2005, Jacques Chirac décida que le 10 mai, jour de l’adoption de la loi Taubira, serait désormais célébrée la « Journée des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions ». Rompant avec une sage pratique voulant, sauf exception, que des dates du passé soient toujours choisies pour célébrer les évènements historiques, le président de la République faisait ainsi d’une date du présent un jour de commémoration d’évènements du passé…
Et pourtant, le 27 avril, date anniversaire  de l’abolition de l’esclavage en France (27 avril 1848) était la date idéale qui aurait permis de célébrer cette « Journée des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions » dans un climat d’unanimisme national. Jacques Chirac a préféré une date clivante.
Tout cela n’est cependant qu’un début car les  groupes de pression constituant le noyau électoral de François Hollande, modernes Minotaures à l’insatiable appétit, réclament maintenant des « réparations » sonnantes et trébuchantes. Comme les caisses de l’Etat sont vides, notre « pauvre » président ne va donc pouvoir nourrir ses électeurs que de paroles. Il faudra donc qu’elles soient roboratives. C’est pourquoi nous pouvons nous attendre à de nouvelles rafales de déclarations et de mesures symboliques de repentance.
Voilà comment le totalitarisme se met en place et comment, lentement mais sûrement, nos « élites » gouvernantes, totalement coupées du « pays réel » se préparent des lendemains difficiles. Notamment parce que Madame Taubira dont les condamnations sont sélectives, ignore probablement, et les Romains l’avaient appris à leurs dépens, que  chez les Gaulois « la patience dont on abuse se change en fureur ».
Bernard Lugan
[1] L’Afrique réelle du mois de mai 2013 consacre un important dossier aux traites arabo-musulmanes. [2] Voir mon livre Mythes et manipulations de l’histoire africaine. Mensonges et repentance. A commander sur ce blog.
http://fr.novopress.info
10 mai, 2013 à 15:18 | Commentaires (0) | Permalien


http://www.michelguiniot-fn.com/

 

10 mai, 2013 à 15:17 | Commentaires (0) | Permalien


http://www.fn76.fr/

Foire à tout de Barentin: le FN 76 présent toute la journée

Timothée Houssin responsable de la 5ème circonscription, Hubert Avenel responsable du canton de Duclair, et Romain Barelle responsable des actions militantes, ont procédé à une distribution massive de tracts lors de la foire à tout de Barentin.

Des habitants de cette commune souhaitent participer à une liste FN aux prochaines municipales.

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10 mai, 2013 à 15:13 | Commentaires (0) | Permalien


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